10881 liens privés
Le rôle de la pilule et des traitements hormonaux de la ménopause dans le sur-risque de cancer du sein est bien établi. Le travail de nuit est également reconnu comme un facteur de risque de cancer du sein par le Circ
Le lien entre la pollution de l’air et le cancer du sein se précise également. « Il existe de nombreuses études et de solides méta-analyses », assure l’épidémiologiste Delphine Praud. Elle travaille au département « prévention cancer environnement » du centre Léon-Bérard à Lyon.
Les résultats sont synthétisés dans une étude publiée en janvier 2026 dans la revue BMC Medicine qui s’intéresse à sept polluants. Le sur-risque le plus significatif de cancer du sein est trouvé chez les femmes exposées au dioxyde d’azote, aux particules fines et au PCB 153. L’étude met aussi en évidence une « association significative » entre le cancer du sein et l’exposition à sept polluants combinés.
Sont notamment passés sous silence les cancers du sein professionnels des soignantes, exposées au travail de nuit et à des produits cancérogènes.
« Dans sa carrière, une soignante est exposée à cinq ou six cancérogènes, assure-t-elle. Quand j’étais infirmière en service de soins dans les années 1990, je préparais sans aucune précaution des perfusions de médicaments anticancéreux. On n’avait aucune conscience du risque. »
Sont également méconnus « les risques pris par toutes les femmes qui travaillent au service des autres : les coiffeuses, les esthéticiennes, les femmes de ménage, qui manipulent des produits contenant beaucoup de perturbateurs endocriniens », comme les bisphénols, les phtalates, les formaldéhydes, les pesticides, les PFAS.
« Le régime (d’assurance chômage) prévoit un excédent de 2,1 milliards d’euros en 2027. Nous prélèverons donc cet excédent, mais l’Unédic sera à l’équilibre l’an prochain », a déclaré le ministre en estimant que « cela aurait pu être plus ! ».
Ces nouveaux prélèvements de l’Etat vont intervenir alors que l’Unédic comptait sur ces nouvelles recettes pour réduire son lourd endettement, prévu pour atteindre 61,5 milliards d’euros fin 2026.
Sans nouveau prélèvement de la part de l’Etat, l’organisme prévoyait son recul à 59,4 milliards fin 2027 et à 55,4 milliards fin 2028.
Les États-Unis viennent de quitter le GRECO, l'organe anti-corruption du Conseil de l'Europe. Avant eux, deux pays seulement l'avaient fait : la Russie et le Bélarus.
🗃️ Les faits
Le 29 septembre, le Conseil de l'Europe a annoncé que les États-Unis l'avaient notifié de leur départ du Groupe d'États contre la corruption, le GRECO, créé en 1999 pour évaluer les pays membres et leur recommander des mesures contre la corruption. Son principe est simple : des États acceptent d'être examinés par leurs pairs, selon des standards communs.
Washington justifie son retrait par le coût de l'adhésion et l'absence de bénéfices tangibles pour la sécurité nationale. Le pays dit vouloir privilégier ses propres outils, passer d'une logique de règles partagées à une logique où l'Amérique ne rend de comptes qu'à elle-même.
En janvier, les États-Unis avaient déjà quitté la Commission de Venise, l'organe du Conseil de l'Europe sur le droit constitutionnel, puis le groupe international enquêtant sur les crimes de guerre russes en Ukraine. Le GRECO est le dernier maillon de ce désengagement.
➡️ Deux faits, que je me contenterai de poser l'un à côté de l'autre.
Premier fait : avant les États-Unis, exactement deux pays avaient quitté le GRECO. La Russie 🇷🇺 et la Biélorussie 🇧🇾, deux régimes dont la corruption est précisément ce que cet organe documentait. Sur ce terrain-là, l'Amérique vient de choisir de qui elle se sent le plus proche.
Second fait, moins connu mais important : en décembre 2023, le GRECO avait publié son rapport sur les États-Unis et pointait un point précis : le président et le vice-président sont exemptés de la plupart des règles légales sur les conflits d'intérêts et l'intégrité. L'organe recommandait de combler cette lacune, et promettait d'évaluer les progrès du pays en la matière. L'examinateur avait, en somme, mis le doigt exactement là où ça fait mal, au sommet de l'exécutif.
Je ne dis pas que l'un explique l'autre. Aucune source ne l'établit et la raison officielle avancée est budgétaire. Chacun jugera du hasard.
Une nation qui se voulait le phare de l'État de droit, donneuse de leçons en matière de transparence, quitte le club des pays qui acceptent d'être jugés pour rejoindre celui, minuscule, de ceux qui refusent de l'être.
Image
Meilleure synthèse du programme de Marine Le Pen par... Marine Le Pen :
"Les grandes lignes politiques que je défends sont celles qui sont défendues par M. Trump et M. Poutine."
Et le second extrait vidéo :
"Que vous dire de plus ?"
Aux États-Unis, une nouvelle règle coupera en 2027 les prêts étudiants fédéraux aux filières jugées pas assez rentables : art, travail social, musique, enseignement.
Le principe : ce qui ne rapporte pas d'argent ne mérite plus qu'on l'apprenne.
🗃️ Les faits
Le ministère de l'Éducation a finalisé ce mois-ci une règle qui entrera en vigueur en 2027. Son principe tient en une question : quatre ans après l'obtention de votre diplôme, gagnez-vous plus qu'une personne qui n'aurait pas fait ces études ? Si la réponse est non, le programme que vous avez suivi perd l'accès aux prêts fédéraux et aux bourses.
Les filières les plus exposées sont connues d'avance : le travail social, l'art, la musique, les études religieuses, les métiers d'assistant d'enseignement. Autrement dit, les métiers du soin, du lien et de la transmission, ceux qu'une société rémunère mal, non parce qu'ils valent peu, mais parce qu'ils relèvent du commun plutôt que du profit.
Soyons justes, car l'argument n'est pas sans fondement. La dette étudiante américaine est une plaie, et certaines universities privées à but lucratif endettent des jeunes pour des formations sans débouché. À cet égard, la règle vise une réalité prédatrice et personne n'est interdit d'étudier ce qu'il veut : ce sont les prêts publics qui sont coupés, pas les portes des amphithéâtres.
➡️ Mais pour une famille modeste, un diplôme qu'on ne peut plus financer est un diplôme interdit. Et c'est là que cette nouvelle règle devient cruelle pour l'ensemble des jeunes qui voudraient s'investir dans ces filières.
La règle introduit implicitement l'idée que la valeur d'un savoir se mesure à l'argent qu'il rapporte. Un métier mal payé devient un métier indigne d'être appris. On dit au jeune qui veut étudier "ce que tu veux faire ne paie pas. Trouve autre chose". Le marché, et lui seul, décide désormais de ce qui mérite d'être transmis.
Quand on y réfléchit, c'est d'un cynisme et d'une cruauté écrasantes. C'est la puissance publique qui sous-paie l'aide-soignante, le travailleur social, l'assistant d'éducation. C'est elle qui fixe ces salaires au ras du sol. Et c'est elle, ensuite, qui invoque ces bas salaires pour fermer l'accès aux formations qui y mènent. On dévalorise un métier, puis on punit ceux qui veulent l'exercer, au nom même de la dévalorisation qu'on a organisée. La cause devient l'alibi.
Un pays qui coupe les vivres à ceux qui veulent soigner, enseigner, créer, accompagner, parie que sa richesse se résume à ce qui se compte. Mais aucune communauté ne tient debout sur le seul rendement. Elle tient sur ceux qui font des métiers mal payés parce qu'ils sont irremplaçables. On ne remplace pas un travailleur social par une ligne d'un bilan comptable.
Quand une nation ne finance plus que ce qui rapporte, qui formera ceux dont elle ne peut se passer ?
L’Intelligence artificielle sera au menu du Sommet sino-américain, mercredi et jeudi, avec la proposition de créer un mécanisme de dialogue entre les deux pays, pour éviter les mauvaises surprises – comme au temps de la guerre froide avec l’URSS sur les armes nucléaires. Une bonne nouvelle.
Ne vous réjouissez pas trop vite ! Mais les États-Unis et la Chine discutent d’un « mécanisme » de relative transparence dans l’intelligence artificielle. Le sujet sera à l’ordre du jour du Sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, mercredi et jeudi à Washington. C’est une « première » qui n’est pas sans rappeler l’époque de la guerre froide et la manière dont Américains et Soviétiques géraient leurs arsenaux nucléaires.
C’est d’autant plus remarquable que les États-Unis et la Chine sont en absolue rivalité sur l’IA, et que c’est souvent en invoquant la Chine que l’administration Trump refuse toute régulation, redoutant de voir Pékin prendre le dessus.
C’est lors d’une rencontre dimanche à New York entre le Secrétaire au Trésor américain Scott Bessent, et l’émissaire chinois He Lifeng, que l’accord a été trouvé, non pas sur le mécanisme, mais sur le fait d’en parler au Sommet. C’est déjà beaucoup vu l’état de méfiance qui existe entre les deux pays sur tout ce qui touche à la technologie, leur principal terrain d’affrontement depuis une décennie.
Pourquoi y a-t-il besoin d’un tel mécanisme ?
(suite sur le lien ci-dessus)
"Ce mensonge constant n'a pas pour but de faire croire au peuple un mensonge, mais de s'assurer que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus distinguer la vérité du mensonge ne peut pas distinguer le bien du mal. Et un tel peuple, privé du pouvoir de penser et de juger, est, sans le savoir et sans le vouloir, complètement soumis à la règle de mensonges. Avec un tel peuple, tu peux faire ce que tu veux."
Hannah Arendt
" Sous la plume de quatre de ses journalistes, ProPublica révèle un secret jusqu’alors bien gardé : un homme d’affaires russe entretenant des liens directs avec le Kremlin [...], a financé la fête de mariage de Donald Trump Jr., fils du président des États-Unis, à hauteur de plusieurs centaines de milliers de dollars. "
" Confronté·es à ces révélations, les marié·es ont reconnu ce financement mais réfutent le fait qu’il puisse constituer un problème "
" Donald Trump Jr. n’est pas seulement le « fils de » : il joue également un rôle de « conseiller politique indispensable » auprès de son père à la Maison-Blanche "
"une cinquantaine de convives arrivé·es par hélicoptère et hydravion, [...] « C’était vraiment petit, juste des amis très proches », a expliqué Donald Trump Jr. par la suite à propos de ces festivités. "
"Ces photos et vidéos ne montrent pas, en revanche, la présence d’un invité en particulier : [...] homme d’affaires russe décrit comme « très proche du Kremlin » [...] qui a connu une ascension économique dans l’orbite de Vladimir Poutine. "
"C’est lors d’événements liés à la boxe qu’il aurait rencontré le fils Trump, qui serait devenu ces dernières années « un ami », assure l’entourage de ce dernier. Pour fêter cet ami, le Russe aurait donc financé la location de l’une des deux îles privées du mariage, à hauteur de 100 000 dollars, ainsi que le feu d’artifice – un spectacle qui coûte en moyenne 70 000 dollars"
"Les marié·es n’ont pas démenti le financement d’une partie de leur mariage par l’oligarque. Mais ils préfèrent simplement y voir une belle preuve d’amitié.
« Notre cher ami nous a très généreusement offert deux incroyables soirées de fête », assurent-ils dans un communiqué publié après l’enquête de ProPublica, et « il est regrettable qu’un événement aussi personnel et joyeux puisse être présenté sous un jour politique ou sinistre simplement en raison de l’identité ou de l’origine d’une personne »."
"L’affaire n’a pourtant plus grand-chose de « personnel », dès lors qu’il s’agit du fils et conseiller politique du président des États-Unis. Elle est d’autant plus d’intérêt public que ce président est soupçonné de longue date de liens avec le Kremlin, et considéré comme quelqu’un sur qui l’exécutif russe a « de la prise ». Elle devient franchement problématique lorsqu’on sait à quel point la présidence Trump a été favorable à Vladimir Poutine : le président des États-Unis a stoppé quasiment toute aide financière et militaire à l’Ukraine, retardé la livraison de matériel qui aurait pu sauver des vies ukrainiennes et poussé des « plans de paix » soufflés par le Kremlin."
"le businessman protégé de Poutine a côtoyé, parmi les convives, Jared Kushner, beau-fils de Donald Trump et l’un des envoyés du président pour mener des négociations entre l’Ukraine et la Russie."
"À l’image de Donald Trump lui-même, qui a réagi à la publication de ces révélations d’un « Not a big deal ! » (« Pas de quoi en faire un plat ! »), les jeunes marié·es jurent ne pas voir le problème. Tout en faisant une éclatante démonstration : « C’était un cadeau […] extraordinairement généreux […] et nous en étions et restons incroyablement reconnaissants. » La famille Trump reconnaît donc publiquement avoir, désormais, une dette envers l’un des rouages essentiels de la politique étrangère russe "
Sur les liens Poutine-Trump, voir : https://www.mediapart.fr/journal/international/dossier/notre-dossier-trump-et-la-russie
" Martin Boudot, journaliste d'investigation scientifique, et Louise Tschanz, avocate en droit de l'environnement, enquêtent sur ce qui pourrait devenir un nouveau scandale environnemental et sanitaire majeur : la pollution provoquée par l'usure des pneus. En effet, à chaque kilomètre parcouru, des milliards de particules fines et ultrafines de plastique sont rejetées dans l'environnement, accompagnées de substances chimiques potentiellement toxiques. L'air, les sols et les eaux pourraient être durablement contaminés, avec des conséquences préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine. "
Futur scandale sanitaire ? Probablement la principale source de microplastique dans l'environnement.
Lien direct vers le pdf :
https://www.apc-paris.com/app/uploads/2026/09/GUIDE-Protections-solaires-ADATAVILLE_8_WEB_compressed.pdf
Très complet !!
Un chercheur d’Anthropic a démissionné en accusant les entreprises d’intelligence artificielle de mettre en danger l’humanité. Cette croyance est largement partagée dans le milieu, y compris par des …
« Les gens qui construisent l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie. Ce n’est pas un coup marketing », a-t-il ajouté.
Un responsable de la sûreté d’Anthropic, Evan Hubinger, lui a donné raison sur X : « Nous croyons vraiment sincèrement que l’IA pourrait tuer tous les humains », a-t-il écrit, estimant à titre personnel ce risque à « plus de 10% » dans la décennie.
Il a ajouté qu’Anthropic faisait « de son mieux » mais n’avait « pas encore de plan » pour s’assurer qu’une IA surpassant des capacités humaines obéisse encore à ses concepteurs, tout en jugeant « faible » le risque posé par les modèles actuels.
La démission de Jacob Coxon intervient alors qu’Anthropic prépare une entrée en Bourse géante, après un été marqué par des piratages menés, sans autorisation, par des outils d’IA en test de plusieurs laboratoires.
Il juge sincères les efforts d’Anthropic, mais estime qu’aucune entreprise ne peut développer de manière responsable une IA surpassant les humains sans l’intervention des Etats ou un ralentissement coordonné.
« Chez Anthropic, les enjeux sont bien compris, mais ils sont enfermés dans une course pour y parvenir les premiers: ils pensent que personne d’autre n’agira de façon responsable, donc qu’ils doivent le faire eux-mêmes, malgré le risque », a-t-il écrit.
En février, Anthropic a retiré de sa charte de sûreté l’engagement de suspendre le développement de ses modèles si elle ne parvenait pas à en maîtriser les risques. Au motif qu’une pause unilatérale laisserait les acteurs les moins prudents dominer la compétition, sans contre-pouvoirs.
Fin juillet, plus d’un millier d’employés du secteur, dont le patron d’Anthropic Dario Amodei, ont demandé à Washington de préparer un mécanisme de freinage. OpenAI a suspendu deux semaines en août une partie de ses entraînements et Anthropic a appelé l’industrie à adopter « dès que possible » un mécanisme « vérifiable » de ralentissement coordonné.
Présidentielle: l’expert du climat Jean-Marc Jancovici lance une « assemblée citoyenne » | Mediapart
Jean-Marc Jancovici, expert de la transition climatique, a annoncé mercredi la mise en place à l’occasion de la campagne présidentielle, d’une assemblée de 150 personnes tirées au sort destinée à « donner de la voix aux citoyens » sur de « grands choix engageant l’avenir du pays » notamment dans le contexte du réchauffement planétaire.
Baptisée « Un commun accord », cette initiative annoncée dans la presse quotidienne régionale, notamment Ouest-France, et qui se veut « non partisane », est soutenue par une douzaine de personnalités dont l’acteur Thierry Lhermitte, les influenceurs McFly et Carlito, le prix Nobel de physique Alain Aspect ou le général deuxième section de l’armée de l’air Frédéric Chiffot.
« L’objectif est de faire revenir une parole citoyenne, partant de problèmes concrets traités avec réalisme et l’envie de faire les choses ensemble, dans une campagne où un peu trop souvent les choses sont traitées à partir de slogans », a déclaré à l’AFP l’ingénieur fondateur du Shift Project, groupe de réflexion axé sur la décarbonation de l’économie.
« Alors que le pays commence à vivre des heures un peu graves - on voit la claque qu’on a prise cet été en termes de climat, ou celle qu’on a prise au printemps sur le pétrole (...) - on veut faire émerger la voix de citoyens (...) animés d’une volonté de se retrouver autour d’un certain nombre de choses qui nous paraissent importantes ».
Le panel, tiré au sort par l’institut Toluna Harris Interactive pour représenter la diversité de la société, se réunira pendant six week-ends, débattant et échangeant avec des experts, dès le 19 septembre au Conservatoire national des arts et métiers à Paris. Il exposera ses conclusions en février.
Lien directe vers la plateforme : https://www.uncommunaccord.fr/
Pratique les théories du complot pour nier l'origine anthropique du changement climatique...
Si le RN devait gouverner on voit déjà à peu prêt ce qu'il en serait du sujet.
Les chemtrails n'existent pas. Les traînées blanches laissées par le passage des avions ne répandent pas de produits chimiques mais participent, en revanche, à accentuer l’effet de serre du transport aérien.
« Pour être traité efficacement, un feu doit avoir parcouru moins d’un hectare lorsque les premiers intervenants commencent à le combattre, rappelle une note de la direction générale de la sécurité civile, que nous avons consultée. Aussi, en période de risque élevé, tout feu doit être attaqué dans les dix minutes suivant sa détection. »
" Contacté par Mediapart, un haut fonctionnaire, qui a officié au ministère de l’intérieur à cette époque, l’assure : « [Ce projet], Bruno Retailleau n’a pas eu à l’enterrer puisqu’il n’existait pas. » Et il poursuit : « Honnêtement, c’était du flan. Cette annonce n’a pas été suivie par le moindre début de commencement d’exécution. » "
" Le 22 juillet, les sept canadairs alors disponibles étaient pris par les feux qui sévissaient dans le Var et en Corse. Il aura donc fallu des heures pour que deux appareils puissent attaquer le front des flammes en Gironde. "
" Une journée marquée par un écart de 11 degrés avec les normales de saison."
Tout va bien.
Écologie punitive et décroissance. Réel et subit.