Quotidien Shaarli

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November 12, 2021

L’Église de scientologie assiège les hôpitaux psychiatriques de Lyon
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" Des adeptes de l'Eglise de scientologie font le siège des hôpitaux psychiatriques à Lyon pour en détourner les patients . . ."

Here’s why it’s so hard to electrify shipping and aviation | Environment | The Guardian

Infographie sur le pourquoi il n'est pas imaginable actuellement d'éléctrifier les bateaux cargos et avions de lignes.

"Cash Investigation". Déchets : la grande illusion - France 2 - 11 novembre 2021 - En replay
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La quantité de déchets produits devrait augmenter de 70% d’ici 2050, selon la Banque mondiale. Un chiffre qui donne le tournis. Alors, pour éviter ces montagnes de déchets à nos portes, industriels et pouvoirs publics ont trouvé la solution en leur donnant une nouvelle vie. Mirage ou réalité ?

A Lyon on est dans le cas de figure du documentaire (passage concernant Paprec). Vers 2019 on nous a demandé de mettre un maximum de choses dans les poubelles jaunes (tous les plastiques etc.).

Paprec y avait investi dans une nouvelle usine de tri des déchets (usine à intelligence artificielle bien sûr).

Du coup on ne se pose plus vraiment de questions, tout va dans la poubelle jaune, il n'y a plus a culpabiliser, tout est recyclé !
Sauf que dans la réalité plein de choses qu'on met désormais dans la poubelle jaune n'est pas recyclé ou pas recyclable.

Le modèle économique de Paprec étant basé sur le volume, on ne parle jamais de baisse de consommation des déchets (qui est pourtant la seule vraie chose à faire). Mais au contraire d'augmenter d'année en année le tonnage de déchets pris en charge par Paprec. Bref, comme ailleurs, l'industrie du déchet est basé sur le toujours plus, sauf que ça nous conduit vers quelque chose de très moche.

Évasion fiscale : révélations sur la diplomatie noire de l’Union européenne - Page 1 | Mediapart
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Au même moment, après la publication des Pandora Papers, qui ont documenté, une nouvelle fois, l’ampleur des pratiques d’évitement de l’impôt grâce aux paradis fiscaux, Bruno Le Maire était monté au créneau, assurant que son ministère se montrerait « intraitable avec ceux qui ont triché avec le fisc français ».

C’est une tout autre attitude de la délégation française qui transparaît dans des négociations bruxelloises liées à la taxation des entreprises depuis vingt ans. À l’abri des regards, les représentants français se sont parfois montrés nettement moins volontaristes ou « intraitables ». Ils ont même parfois ralenti les discussions qui visaient à en finir avec ce que l’on nomme pudiquement, dans le jargon européen, les « pratiques fiscales dommageables ».