Quotidien Shaarli
November 11, 2021
"Cette alliance inédite, lancée à l’initiative du Costa Rica et du Danemark, s’engage avec dix autres pays signataires tels que la France, l’Irlande ou le Pays de Galles, à ne plus délivrer dans l’immédiat de permis d’exploration ou de production de pétrole et de gaz."
" Depuis 2017, la loi Hulot a déjà acté l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire national. « Pour la France, rejoindre cette alliance n’apporte rien de nouveau, a rappelé Lorette Philippot des Amis de la Terre. Pourtant, le gouvernement français est en train d’instruire une demande de permis pour exploiter du gaz de couche en Lorraine. Ce projet est dénoncé de longue date par les associations et une soixantaine d’élus locaux et parlementaires. »
La firme gazière La Française de l’énergie, qui requiert le permis d’exploitation, pourrait installer jusqu’à quatre cents puits de forage en Moselle pour exploiter ce gaz non conventionnel contenu dans les veines de charbon. "
"Par ailleurs, il y a une semaine, le gouvernement français a refusé de rejoindre l’accord, signé à la COP26 par les États-Unis et le Canada, mettant un terme au financement à l’étranger de tout projet d’énergie fossile d’ici à fin 2022. Ces derniers jours, les Pays-Bas, l’Allemagne et hier, l’Espagne et la Suède, ont rallié cette initiative, laissant la France sous le feu des critiques internationales."
" « La France est d’une incohérence totale entre ses objectifs affichés et la réalité de ses politiques publiques. Elle continuera de financer à l’étranger les projets pétroliers jusqu’en 2025 et gazier jusqu’en 2035"
" En 2018, menacée d'être mariée de force, elle fuyait l'Afghanistan avec sa famille pour rejoindre la France. À seulement 14 ans, Khatira est aujourd'hui menacée d'expulsion car pas assez "occidentalisée" et risque d'y être reconduite de force. Elle raconte son histoire. "
Par ailleurs je lis ça : https://www.lemonde.fr/international/article/2021/08/12/la-france-annonce-avoir-suspendu-les-expulsions-de-migrants-vers-l-afghanistan_6091262_3210.html
" Les résultats de cette enquête révèlent un mal-être profond : alors que la grande majorité déclare avoir rejoint le service public pour servir l’intérêt général (68 % des sondés), la quasi-totalité (97 %) des répondants s’est déjà dit au moins une fois dans un cadre professionnel : “c’est absurde… ou si cela a un sens ce n’est pas celui pour lequel je me suis engagé”. 80 % des répondants déclarent même être confrontés “régulièrement” ou “très fréquemment” à ce sentiment d’absurdité dans l’exercice de leur travail. "
"Plus de 3000 témoignages écrits ont été recueillis, dans lesquels les agents nous expliquent, parfois longuement, ce qui provoque chez eux la perte de sens.Ils mettent en avant le manque de moyens, un défaut de vision, l’impression de servir un intérêt particulier plus que l'intérêt général, le poids de la structure ou de la hiérarchie ainsi que le manque de reconnaissance. Ces motifs s’entrecroisent et se recoupent fréquemment."