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Dans une tribune à « l’Obs », l’eurodéputée Aurore Lalucq et le député socialiste Boris Vallaud appellent Emmanuel Macron à, comme ses voisins européens, taxer les profits record des énergéticiens, Total en tête.
C’est ce qu’a bien compris le gouvernement espagnol et son Premier ministre Pedro Sánchez, qui a annoncé une série de mesures de soutien social aux Espagnols ainsi que la gratuité de certains transports. Le tout financé par une taxation exceptionnelle des banques et des compagnies d’électricité, qui ont engrangé ces derniers mois des profits record.
Le Parlement européen et la Commission européenne recommandent depuis des mois aux Etats membres de mettre en application une taxe sur les profits des entreprises énergétiques. En Italie, le gouvernement de coalition a également mis en œuvre un prélèvement exceptionnel de 25 % supplémentaires sur les bénéfices des grandes entreprises du secteur de l’énergie. En Allemagne, le débat existe au sein du gouvernement et on réfléchit à l’instauration d’une taxe sur les profits des raffineries.
Il faut dire que les profits des entreprises du secteur de l’énergie se sont envolés au cours des derniers mois. En à peine trois mois, les 28 plus grands producteurs de gaz et de pétrole ont réalisé près de 100 milliards de dollars de bénéfices. Une hausse sans précédent liée à l’explosion des prix de l’énergie, issue de la fin des confinements et de la guerre en Ukraine. Ainsi, TotalEnergies a annoncé le 10 février un résultat net de 14 milliards d’euros. Pour l’ensemble de l’année 2022, ses bénéfices devraient s’élever à plus de 36 milliards d’euros. Un record.
Tout le monde semble donc s’accorder sur la nécessité de mettre à contribution ces grandes entreprises. Tout le monde sauf… le président de la République, Emmanuel Macron, qui continue de faire la sourde oreille et d’opposer une fin de non-recevoir à toute proposition de taxation.
Au moins, le message est clair : aux grandes entreprises les profits record, aux consommateurs les factures record. Une situation qui ne peut plus durer.
À tester
[Edit] j'ai testé sur le premier melon venu ... ça se mange mais c'est pas super, peu de matière à manger à l'intérieur et l'enveloppe de la graine est pas agréable à manger.
et utilisé par ... Macron
Les dix-sept rendez-vous cachés entre Emmanuel Macron et le fondateur d’Uber, Tracy Kalanick, les 50 échanges pour faire lever les obstacles réglementaires, bloquer les investigations judiciaires et fiscales, les manœuvres pour réécrire la loi nous renvoient, pour notre plus grande honte, à des pratiques de république bananière, où certains, profitant de leur position, entendent favoriser les intérêts privés au détriment de l’intérêt général, où la duplicité et la déloyauté à l’égard de toutes les formes de démocratie deviennent la norme.
Ce à quoi le monsieur répond aujourd'hui même :
" « Je l’assume à fond. Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. » "
« Tout était officiel », assure aujourd’hui Emmanuel Macron pour justifier son rôle auprès d’Uber. Pourtant, aucune des rencontres avec le fondateur d’Uber n’a été inscrite sur son agenda officiel. Interrogés, les ministres de l’époque et, parmi eux, les premiers concernés, Michel Sapin, alors ministre des finances, et Alain Vidalies, ministre des transports, disent « tomber des nues ». Jamais ils n’ont été informés des discussions et des démarches entreprises par le ministre de l’économie.
Ce n’est pas la première fois que l’existence d’une sorte d’« administration parallèle » est mise au jour dans le parcours d’Emmanuel Macron. Dès son arrivée au secrétariat adjoint de l’Élysée, il a institué des circuits opaques, en dehors du fonctionnement normal des institutions.
L’affaire Alstom est la plus emblématique : dès septembre 2012, en dehors de toute concertation avec les ministres concernés, le jeune secrétaire adjoint de l’Élysée commençait à organiser la cession des activités électriques du groupe français à General Electric, dans la plus totale opacité. Mais la façon dont ont été traités le rachat d’Alcatel par Nokia, le dépeçage de Technip par son concurrent américain FMC, l’exécution de Lafarge par le suisse Holcim, la fermeture d’une partie de la recherche du groupe Sanofi, tend à prouver que la pratique est bien ancrée
Mais rien n’aurait été possible si Emmanuel Macron n’avait pas bénéficié de soutiens explicites au sein de l’appareil d’État. Cela fait des années, désormais, que des chercheurs et des universitaires alertent sur la décomposition de la haute administration, sur le minage intellectuel des élites. Définitivement convertie aux mérites du néolibéralisme, une majorité de ces hauts fonctionnaires ne voit l’État que comme une partie prenante comme les autres, qui doit se soumettre aux règles du privé. Mieux : l’État doit se mettre au service des intérêts privés, toute notion d’intérêt général ayant été balayé au passage
Désormais, les lobbies ont table ouverte dans les différents ministères, sans qu’il soit possible d’évaluer leur action : Bercy et l’Élysée s’opposent à toute mesure de transparence. Le privé s’est installé à tous les étages de l’action publique, comme l’a révélé la commission d’enquête sénatoriale sur les cabinets privés de conseil. La réforme de la haute fonction publique permettant les allers et retours entre public et privé, enterrant toute règle sur les conflits d’intérêts, vient parachever cette reddition en rase campagne.
Le RN n’exige pas de commission d’enquête et préfère évoquer une simple « mission d’information ». Dans la matinée, des députés d’extrême droite avaient convoqué la presse pour dénoncer « le premier scandale du quinquennat » et « des liens incestueux entre un capitalisme de connivence et le petit milieu parisien ». Mais dans l’hémicycle, ils n’ont fait aucune allusion à l’affaire.
Le RN opposé à Macron ? Pipeau
Respect
Des documents internes à l’entreprise, analysés par « Le Monde », montrent comment, entre 2014 et 2016, le ministre de l’économie a œuvré en coulisse pour la société de VTC, qui tentait d’imposer une dérégulation du marché et affrontait l’hostilité du gouvernement.
ça éclaire son intervention sur Canal+, alors ministre de l'économie, où il défendait Uber prétextant qu'il préférait voir les jeunes conduire des voitures que de zoner en bas des immeubles à vendre de la drogue...
Lien vers l'article Franceinter : https://www.radiofrance.fr/franceinter/uber-files-quand-emmanuel-macron-jouait-les-lobbyistes-pour-uber-3366428
« BASF se plaint aujourd’hui de l’impact que pourrait avoir la baisse des livraisons de gaz sur sa production mais il ne faut pas oublier que cette entreprise a énormément profité des accords énergétiques entre l’Allemagne et la Russie. Elle en a même été un acteur important », commente l’expert Thierry Bros, enseignant et conseiller membre du EU-Russia Gas Advisory Council. Dans le cas du gaz, ou de l’automobile, il reproche aux industriels allemands leur mauvaise habitude de « privatiser les bénéfices et de socialiser les pertes ».
« privatiser les bénéfices et de socialiser les pertes » la base quoi, avec ce qui nous attend, c'est que le début de la nationalisation des activités qui perdent de l'argent.
En France par exemple pourquoi a t-on privatisé les barrages hydroélectriques et nationalisé le nucléaire ? Pour les raisons évoquées ci-dessus.
Un ancien employé de Facebook a porté plainte contre la firme. Selon lui, les données supprimées de la plateforme ne le seraient pas vraiment : les employés pourraient utiliser un protocole spécial afin de les "ressusciter".
On sait que Facebook fait des "shadow profil" sur les gens qui n'ont jamais créé de compte chez eux... Alors supprimer entièrement un compte à la demande de l'utilisateur, lol.
C'est quand même énorme ce qu'ils sont en train de faire.
L'arnaque de l'ouverture à la concurrence, censé avantager le consommateur/usagé, brillamment expliqué en 15 minutes
600 ans d'histoire magnifiquement résumé en 40 minutes.
Mayday, mayday on a un souci ...
"La meilleure énergie reste celle que nous ne consommons pas" soulignent les trois dirigeants"
Les temps changent, le patron de Total tient un discours que certains auraient qualifié il y'a encore deux ans de décroissant zadiste...
Le parcours de Ruffin lors de ces législatives est admirable (raz de marée RN dans son coin, malgré ça il a été capable de créer une dynamique bien au-delà de sa circonscription et de faire que pas mal de députés de sa tendance accèdent au parlement).
Il a une lecture juste et lucide de la situation et surtout a compris comment combattre le RN. Sa tactique (offensive plus que défensive face au RN) et sa volonté farouche (depuis des années) de parler à la fois aux classes populaires des banlieues et aux classes populaires des campagnes est la bonne.
Puisse t'il inspirer les forces de gauche pour les 5 ans à venir et les prochaines élections...
" Eric Woerth préfère donner la Commission des finances au RN plutôt qu'aux Insoumis ? Regardez la Macronie et le RN se faire des câlins de peur qu'on aille vérifier les comptes des grandes fortunes, des exilés fiscaux, des amis de Woerth et de Macron ! "