Quotidien Shaarli
December 23, 2021
La levée des brevets sur les vaccins permettrait de poursuivre à terme ces deux objectifs, nationaux et mondiaux. D’ailleurs, le patron de l’OMS soutient cette demande, contrairement à l’Union européenne. « Si nous voulons mettre fin à la pandémie dans l'année qui vient, nous devons mettre fin à l’iniquité [vaccinale] en veillant à ce que 70 % de la population de chaque pays soit vaccinée » d’ici à mi-2022, a réaffirmé Tedros Adhanom Ghebreyesus. Or seuls 8 % de la population des nations aux plus faibles revenus ont reçu une première dose de vaccin
Rappel: Macron est directement responsable de la non levée des brevets sur le vaccin covid en Europe : https://shaarli.mydjey.eu/?kbfriw
Le premier "texto" de l'histoire est mis en vente autour des 150.000€. Authentifié par blockchain.
"L’aération et la filtration de l’air des salles de restaurant et de sport qui rouvrent ce 9 juin sont un véritable angle mort du déconfinement. Le gouvernement continue à sous-estimer le risque de ..."
"L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a aussi mis du temps à réviser sa position sur la transmission du Sars-CoV-2. Le 30 avril, elle a admis noir sur blanc qu’il n’y avait pas que les gouttelettes émises par les postillons ou en toussant qui pouvaient jouer un rôle.
Elle explique à présent que le virus peut se propager dans les lieux intérieurs mal ventilés. « Il en est ainsi parce que les aérosols restent suspendus dans l’air ou voyagent au-delà d’un mètre de distance », consent l’agence des Nations unies".
Article écrit en juin 2021 et rien n'a changé.
« Nous, médecins urgentistes isérois, nous associons pour informer la population sur une situation de crise jamais connue dans le système hospitalier français et pour demander à chacun d’agir en responsabilité afin de soutenir ses services d’urgence.
Des appels au Samu qui mettent plus de deux heures à être traités, des patients qui restent sur des brancards pendant plus de deux jours, des services d’urgence qui ferment faute de médecins ou de soignants, ces situations que nous ne pensions jamais connaître sont actuellement une réalité quotidienne dans notre département.
La Covid n’a été que le révélateur d’une situation de crise présente depuis des années en raison du déficit en soignants et de lits d’hospitalisation.
En Isère, plusieurs services d’urgences ont déjà dû fermer la nuit par manque de personnel
La fin de l'article est suréaliste.